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Fête de l'Europe

samedi, mai 06, 2017

Manifestation d'Union

Aujourd'hui je replonge dans mes souvenirs de mon expatriation en Belgique pour vous parler d'une célébration peu connue: La Fête de l'Europe. Pourtant elle n'est pas seulement célébrée à Bruxelles, siège des instances européennes, mais bien partout dans les pays européens. L'article sera double car je vais vous parler des mes expériences bruxelloises mais aussi du programme autour de cette fête à Bordeaux car l'Europe se fête tout au long du mois de mai.
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GR 10: De Gourette à la cabane Litor

mercredi, août 03, 2016

 Dernière étape dans le 64

En 2016, nous sommes partis sur le GR10 lors du weekend prolongé du 14 juillet qui nous offrait 4 jours. Alors j'ai programmé un circuit assez court et sans trop de difficulté, puisque nous n'étions pas bien préparé. En effet, nous avions prévue d'abord de partir comme d'habitude en août mais en dernier moment nous avons dû changer nos plans et partir en juillet, ce qui nous a enlevé un mois de préparation. Et c'est pas rien quand on n'a pas randonné depuis un an. J'ai donc choisi de faire le tronçon entre Gourette et Cauterets.
 
Ce morceau nous permettait en plus de rallier les deux bouts du GR que l'on avait déjà fait. Il faut normalement 2 jours et demi à 3 jours pour faire Gourette-Cauterets. Nous nous disposions de presque 4 jours, puisqu'il faut compter le voyage aussi comme je vous en parlais dans mon dernier article. On aurait suffisamment de temps et puis j'avais même repéré que si on est fatigué ou s'il y a un problème, on pouvait rallier Cauterets grâce au télésiège du Lys, ce qui nous enlevait  plus de 3h30 de marche sur le parcours. On ne sait jamais, il faut toujours avoir sous la main toutes les opportunités. 

Nous sommes arrivés à Gourette vers 14h10 vers le bus départemental qui part de Pau. Le trajet n'est pas long mais avec des gens mal polis et qui parlent dans le car, cela m'a paru interminable. Heureusement, ils sont partis à Laruns en direction d'Artouste. Ouffff, un peu de tranquilité avant d'arriver à destination. Gourette est une station de ski que je ne connais qu'en été. J'espère avoir l'occasion d'y aller l'hiver. Et à vrai dire de Gourette, je ne connais que les chemins de randonnée et l'office de tourisme. 

Cela nous a fait un peu bizarre de retourner à l'endroit que nous avions quitté l'an dernier, car même si j'avais terminé mon article randonnée 2015 à une cabane au dessus de Gourette, je peux vous assuré que nous étions bien descendu dans la vallée et on n'avait terminé notre randonnée à Laruns débarquant en pleine fête de village. J'en garde d'ailleurs un excellent souvenirs. 

Là nous sommes repartis en direction du sentier que nous avions quitté l'an dernier. Mais attention, il ne faut pas repartir vers le lac d'Anglas, il faut prendre à la montée à gauche vers Arrens-Marsous et le col de Tortes. 

Le weekend du 14 juillet, il faisait un soleil de plomb. Vers 14h30, nous approchons les 30°C. Mais il fallait nous lancer pour nous avancer un peu. J'avais planifié de dormir à la cabane Litor qui se situé à environ 3h de marche. Cela me semblait faisable. Pour une fois, qu'on arrivait assez tôt à notre point de départ, autant en profiter pour s'avancer. 




Nous sommes donc partis sur une piste carrossable pour arriver au réservoir enterré où une colonie de vacances semblait en plein goûter. La vue sur Gourette commençait à être intéressante à ce niveau. Puis on quitte la piste pour emprunter un sentier en sous-bois, c'est un milieu que j'aime bien parcourir car on est à l'ombre et c'était ce répits n'était avec la chaleur qu'il faisait. 

De temps à autre, nous apercevions la station en contrebas. Mais surtout nous avons eu la chance de voir plusieurs rapaces planant dans le ciel. Le spectacle est superbe mais assez difficile à prendre en photo. 

En fois sortis du sous-bois, il faut grimper entre de grands blocs de pierre. A mon étonnement, je n'ai pas eu de problème à crapahuter avec mon chargement sur ces gros cailloux. J'aime plutôt apprécié. Cela m'a un peu rassurer sur ma condition physique. 



Puis le sentier se poursuit dans des pentes herbes et enfin monte au col de Tortes qui se trouve à 1799m. C'est là que j'ai commencé à comprendre que malgré tout mes pieds seraient encore le problème de notre randonnée. Chaque année, ceux-là ne me laissent pas tranquille. Là ce sont les bandes anti-frottement qui n'ont pas joué leur rôle durant la monter. Il a fallu que je les change et que je ressens mes chaussures. Alors nous avons décidé de prendre notre goûter au col avec une vue sur chaque vallée.



Malgré tout nous sommes montés au col sans trop de problème et pour une fois, nous avions respecté le temps du guide (car chargés, on ne respecte jamais les temps annoncés. D'ailleurs ceux-ci diffèrent très souvent des temps indiqués sur les panneaux sur place, on n'y comprend plus rien!).

Goûter au col de Tortes

Après le goûter, nous sommes repartis sur le sentier qui descend. L'objectif était d'attendre le troupeau de montons que nous attendions depuis un petit moment pour les prendre en photo. Nous avons étions accueillis par un berger, c'est assez rare d'en croiser. En fait, depuis le début de notre périple sur le GR 10 nous avons plutôt croisé des troupeaux sans surveillance. Là il y avait le berger accompagné de deux chiens très gentils. Nous avons discuté avec lui et puis il nous a signalé la présence d'isards sur le flanc de la montagne. Il nous a même prêté ses jumelles pour qu'on les observe. 


Après ça nous sommes repartis puisque le berger lui-même avait prévu de rentrer. La descente n'est pas difficile. On arrive assez rapidement à la bifurcation puis la route D918. 

Nous traversons la route puisque notre destination pour ce soir n'est plus très loin (à 40 minutes selon le guide, un peu plus en fait car je commence à être fatigué par tout le trajet). Cette partie là du sentier est un peu plus difficile car assez pentue, du coup les jambes travaillent énormément pour ne pas glisser. Mais le réconfort arrive sur le chemin quand l'on croise nos premières fraises sauvages. Nous ne sommes pas encore dans le parc nationale des Pyrénées donc nous pouvons les cueillir et c'est un régal! Le goût des fraises des bois est si puissant, c'est inimitable!


Le sentier longue un ruisseau en contre-bas de la route. On se dit qu'à ce rythme, on aurait peut-être dû marcher sur la route. Le paysage est sympathique mais sans plus à ce niveau. On continue de marcher pour arriver dans un vallon très fleuris mais très pentu. Attention à ne pas déraper. 


Puis, il faut passer par un sous-bois extrêmement boueux. J'en ai partout sur les chaussures. Mais après ça, les cabanes en bois que l'on aperçoit sont justes là. Enfin, il faut encore marcher sur une piste qui traverse plusieurs ruisseaux et débouche sur un petit pont. 

Les cabanes sont en fait des granges pour les vaches. L'agriculteur ne tardera pas à arriver pour la traite. Un panneau nous indique que le chemin du GR10 à changer par rapport au guide. 

Bivouac à la cabane Litor + présence d'eau



Nous montons à la petit cabane en pierre en face de la grange mais un rat mort nous attend à l'intérieur. Concluons ce soir, nous ne dormirons pas là mais sous la tente. Retour au petit pont pour assez de trouver un endroit plat à côté d'une ancienne cabane en pierre dont un arbre a élu domicile à l'intérieur. De ce côté du ruisseau, nous serons au moins épargnés par les bouses de vaches. Mais bon, c'est sans côté sur les crottes de moutons. En plus, des vaches, il y a un troupeau de brebis. D'ailleurs celles-ci ne tardent à nous rejoindre lors que l'on monte la tente, puis ils partent plus loin. 

Cette année, nous serions accompagnés dans chaque étape par les montons, ce n'est pas pour me déplaire. 

La nuit est assez claire et très reposante. 

On se retrouve bientôt pour la suite de cette randonnée. On partira en direction d'Arrens-Marsous.

Et vous, avez-vous déjà randonné?
 
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Les Journées nationales de l'Archoélogie: sur Twitter et en Gironde

samedi, juin 11, 2016

Découvrir les coulisses


Le 17, 18 et 19 juin prochain aura lieu la 7ème édition des Journées nationales de l'Archéologie, organisée par l'INRAP (l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives). Un événement qui met en lumière le temps d'un weekend différents sites mais aussi la recherche et la profession d'archéologue (souvent rêvée enfant comme dans mon cas car je voulais au choix diriger le Louvre ou devenir la prochaine Idiana Jones - mi archéologue, mi prof de fac). Bon passons sur mes rêves d'enfance qui ont toujours été culturel pour vous présente cet événement: Les Journées nationales de l'Archéologie 2016.


Amateurs, professionnels ou simples curieux vont auraient l'embarras du choix pour découvrir l'archéologie avec pas moins de 1000 événements dans plus de 600 lieux. Autant dire qu'il sera difficile de tout faire. Mais c'est l'occasion de découvrir des lieux à l'aide d'experts et même des sites normalement non ouvert au public. 

Des chantiers de fouilles, des sites, des musées et même des laboratoires vous accueilleront.Si vous avez toujours rêver de connaître les coulisses du métier ou du patrimoine, c'est le moment à ne pas rater.

Jna 2015 CIF - Viarmes © JL Bellurget

En Gironde 

Voici la liste des établissements et sites qui sont ouverts aux publics:
- le Musée d'Aquitaine
- Bordeaux Patrimoine Mondial
- Cap Science
- Le Site d'Hostens
- La Chapelle Saint -Simon de Jau-Dignac-Loirac
- Les Tombes Monolithiques à Lignan de Bordeaux
- La Villa Gallo-romaine de Loupiac
- La Villa Gallo-romaine de Plassac
- La Maison de la Poterie de Sadirac
- La Maison du Patrimoine de Saint-Germain d'Esteuil
- Le Château de Villandraut

Sur Twitter

En prémices du weekend, du 13 au 17 juin 2016, l'INRAP et le Musée  National d'Archéologie de Saint Germain en Laye organisent la 2e sur Twitter.  

Il s'agit d'un événement digitale qui réunit les acteurs du monde archéologique autour de grands sujets. A chaque jour sa thématique et ces découvertes sur Twitter. Les visiteurs sont également invités à prendre part à célébrer de l'archéologie. Alors n'hésitez pas à tweeter!


Le calendrier, les thèmes et les #
Lundi 13 juin Art et prestige 
 art pariétal, art mobilier, beaux objets, bijoux, carnyx, céramiques, fibules, silex taillés… 

Mardi 14 juin Archéologie et bâti 
bâtiments religieux, châteaux, constructions en élévation, menhirs, ruines, techniques de construction… 

 Mercredi 15 juin Bestiaire
animaux, archéozoologie, fossiles, représentations animales… 

Jeudi 16 juin   Le funéraire
archéo-anthropologie, momies, nécropoles, pratiques funéraires, sépultures, sanctuaires, sarcophages, squelettes, stèles… 

Vendredi 17 juin   L’archéologie, un travail d’équipe
acteurs, centres de recherche, chantiers de fouille, coulisses, JNA, métiers.


Pour ma part, je vais suivre l'#ArcheoWeek avec plaisir et puis j'espère avoir le temps de visiter un ou deux sites le temps du weekend. Pourquoi pas le château de Villandraut, qui me rappellera mes cours d'Histoire de l'Art.

Et vous, allez -vous prendre part à la manifestation?

Cia



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Idées cadeaux pour une Saint Valentin made in France

vendredi, février 12, 2016

Cadeaux locaux

Mon amour de la fabrication française, j'en ai déjà parlé sur ce blog au détour de plusieurs articles mais cela n'a jamais été le sujet même d'un article. Aujourd'hui je rectifie ça en vous présentant ma sélection de cadeaux made in France pour la Saint Valentin. Mais pas que car on peut célébrer l'amour ou se faire plaisir toute l'année. Grâce à un concours organisé sur le blog bordelais Maman au Balcon en partenariat avec l'application de Ask and Shop de la poste, j'ai gagné un bon d'achat de 50€ à dépenser dans une boutique. Le truc qui tombe à pic pour célébrer la Saint Valentin. J'ai décidé de consommer mon bon dans la jolie boutique bordelaise Do you speak français? et d'acheter des objets de fabrication française.
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GR10: d'Etsaut au Parc National des Pyrénées

lundi, octobre 26, 2015


d'Etsaut à la cabane de la Baigt-de-Saint-Cours


Pour nos vacances d'été, cette année nous sommes retournés sur le GR10 avec M.Cia pour continuer notre découverte de ce célèbre chemin de grande randonnée. L'an dernier, nous avions été subjugué par les paysages et les rencontres faites, du coup nous avions très envie d'y retourner. Nous n'avions que 4 à 5 jours de disponible, il fallait donc choisir un chemin court, facile d'accès avec des arrêts de bus proche, et des solutions de replis. J'ai donc jeté mon dévolu sur le tronçon du GR10 entre Etsaut et Gourette, surtout pour le pic du Midi de la vallée d'Ossau.

Commençons donc notre voyage. Pour arriver à Etsaut, il nous a fallait presque une journée entière entre train et car. Au départ de Bordeaux, nous ne pouvions par arriver avant 15h38 à Etsaut. La prise en compte des temps de trajets d'arrivée et des points d'accès est très important quand on planifie une randonnée, on en reparlera dans un article. 
Le but de notre première jour était donc d'arriver à Etsaut et de nous avancer au maximum sur le GR10. Sur ma feuille de route, nous vision la cabane de la Baigt-de-Saint-Cours qui marque l'entrée du Parc National des Pyrénéens dans cette vallée. 3h de marche était indiqué sur le topo-guide. Comme l'an dernier, nous respections relativement les temps indiqué dans le livre,  j'avais construit notre nouveau parcours en fonction de ça. Grave erreur car on n'est jamais à l'abri d'un problème. Nous avions réussi à faire des sacs moins lourde - presque en autonomie pour les repas - mais ce sont mes chaussures qui nous ont perdus. 


Bon départ d'Etsaut, un petit village de vallée avec une place principale, quelques rues et quelques commerce. Il y a un grand point d'eau au centre du village pour se ravitailler et des commences pour se restaurer.  Pour rejoindre la première étape de notre voyage, le chemin de la Mâture, il faut suivre la route. En sortant du village, il y a un grand espace de picnic avec des tables, je suis sûr qu'on peut bivouaquer ici, le terrain y a l'air propice. 

Il ne faut pas beaucoup de temps pour rejoindre le chemin de la Mâture qui est un lieu assez fréquenter. C'est le lieu où nous avons croiser le plus de monde. Ce chemin est en partie creusé dans la paroi rocheuse. Observer bien la paroi et ses courbes qui sont les preuves du travail titanesque qu'il a fallu fournir pour saigner la montagne - et cela afin de transporter des troncs d'arbre. le chemin domine le fort de Portaler et offre de beaux panoramas sur les Gorges de l'Enfer de la vallée de Sescouée). C'est une voie étonnante pour le voyageur mais aussi fatigante. Ce chemin n'est pas d'une très grande difficulté mais il est en montée constante, du coup, il faut produire un effet très régulier. De plus, le terrain n'est pas plat ce qui maltraite les articulations et ce qui a eut un effet désastreux sur mes pieds. Nouvelles chaussures, pas de pansements anti-frottement + Chemin de la Mâture = pieds en compote pour Cécilia, et incidence sur tout le reste du voyage (ça aussi on en reparlera car cette année, je ne m'étais pas assez bien préparée pour le GR10).





Nous avons parcouru le chemin avec nos sacs à dos chargés à bloc et sous une chaleur de plomb. Cet endroit est magnifique, mais je n'ai pris aucun plaisir à le traverser, surtout que nous avion l'impératif de la tombée de la nuit pour trouver un endroit afin de bivouaquer.
 
Sortis du chemin, nous arrivons dans une partie boisée qui continue de montée jusqu'aux Granges. A cet embranchement, il est possible de retourner vers Etsaut via le col d'Arras ou de continuer sur le GR 10. Nous avions continuer jusqu'à l'embranchement du pont des Trungas, qui était utilisé autrefois pour transporter les troncs d'arbres d'une rive à l'autre de la vallée. Cette partie est très facile, on avance vite car elle est relativement plate. 




Pause à l'embranchement du pont des Trungas

Après l'embranchement, il faut monter une partie assez raide en forêt. Ensuite, nous marchons dans un sous-bois qui est très reposant car assez plat et à l'ombre. Avec les fortes chaleurs d'août, l'ombre était la bienvenue. Nous arrivons sur une partie dégagée qui commence à monter - et nous avons trouvé des mûres. A partir de ce moment, la montée sera constante jusqu'à la cabane de Baigt-de-Saint-Cours. On suit le gave d'un côté ou de l'autre pour arriver à une porte de pâturage. C'est le signe que le parc national des Pyrénées n'est plus très loin. Un petit effort supplémentaire à fournir pour arriver à la cabane et notre repos bien mérité. 


A la tombée de la nuit, nous arrivons à la cabane de Baigt-de-Saint-Cours, nous avons donc mis 4h30 de marche pour arriver ici au départ d'Etsaut. C'est plus que décrit dans le guide, mais il faut savoir avancer en fonction de ses capacités, en plus je m'arrête toutes les 5 minutes pour prendre des photos. 

Repas et nuit à la cabane de Baigt-de-Saint-Cours

La cabane est en bonne état, assez bien entretenu même s'il y avait quelques déchets. C'est la plus spacieuse dans laquelle nous avons dormi cet été. Elle est composée d'une pièce unique avec une table et des bancs, un espace pour poser ses matelas et également d'un étage avec de vieux matelas. Nous avons dormi à l'étage car un autre couple occupé le bas de la cabane, autant vous dire qu'il ne faut se poser de questions sur les éventuelles rencontres arachnides que vous pouvez faire. J'ai dormi en total sarcophage pour me rassurer. Mais en tout cas, j'étais très contente d'être dans une cabane en raison des orages et des pluies diluviennes de la nuit.


On se retrouve bientôt pour de nouvelles étapes sur le GR 10 

Et vous, allez-vous à la montagne l'été? Où passez-vous vos vacances?
  Cia
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Les Châteaux de la Loire: carte et liste

samedi, août 08, 2015

La vallée des Rois

Plusieurs sur ce blog et sur Autour de Cia, je vous ai dis être originaire de la région Centre. Une magnifique région souvent oubliée. En fait, on ne fait que très souvent y passer pour se rendre autre part. Pourtant, il faudrait plus d'une vie pour essayer de contempler tous les trésors de ma région natale, même moi je n'ai pas encore tout vu.

Cette région est connue pour plusieurs choses (le vin, la gastronomie, Rabelais, la chasse, le blé, les cathédrales, ...) mais en premier ce sont bien les châteaux qui la rend célèbre. Très souvent quand je dis que je suis née à Tous, les gens ne savent pas placer cette ville sur une carte de France, mais si je dois que je viens de la région des châteaux de la Loire avec Chambord ou Chenonceau, tout de suite c'est plus parlant.

Le terme Château de la Loire est une appelation - particulièrement touristique - utilisée pour dénommer le territoire autour du Val de Loire particulièrement pourvue en châteaux. La plupart datent de la Renaissance française (XVè et XVIè sicèle) quand la région accueillait les rois de France et sa cour. 
La concentration remarquable de châteaux a fortement contribué au classement du Val de Loire comme Patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO en 2000 entre Chalonnes-sur-Loire dans le Maine-et-Loire et Sully-sur-Loire dans le Loiret.


Aujourd'hui, j'ai eu envie de vous dresser une liste et une carte des différents châteaux de la Loire, que vous vous amènerez visiter un peu plus tard sur le blog.  Il n'existe pas de cartes ou de listes officielles des Châteaux de la Loire, selon les différents sources le nombre de châteaux fluctue. Dans ma carte, j'ai réuni les principaux. Elle pourra être modifié à l'avenir.


Loire Atlantique 

  • Château de Goulaine

Maine-et-Loire

  • Château d'Anger
  • Château de Brissac
  • Château de Montgeoffroy
  • Château de Monsoreau
  • Château Le Plessis-Bourré
  • Château de Saumur 
  • Château de Serrant

 

Sarthe

  • Château du Lude


Indre-et-Loire

  • Château d'Amboise
  • Château d'Azay-le-Rideau
  • Château-Gaillard (Amboise)
  • Château de Chenonceau
  • Château de Chinon
  • Château Le Rivaux
  • Château Le Clos Lucé
  • Château de Gizaux
  • Château de Langeais
  • Château de Loches
  • Château de Luynes
  • Château de Montpoupon
  • Château Montrésor 
  • Château du Plessis-Lès-Tours
  • Château Les Réaux
  • Château de Tours
  • Château de Villandray 
  • Château d'Ussé 
  • Pagode de Chanteloup

 

Loir-et-Cher

  • Château Beauregard
  • Château Royal de blois
  • Château de Chambord
  • Château de Cheverny
  • Château de Chaumont
  • Château de Talcy
  • Château de Villesavin

Indre

  • Château de Valencay 

Loiret

  • Château Boisgirault
  • Château de Meung-sur-Loire
  • Château de Sully-sur-Loire 

Il ne vous reste plus qu'une chose à faire: visiter ces châteaux chargés d'histoire.

Autour de Cia


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GR10: du barrage d'Ossoue à La Grange de Holle + Gavarnie

jeudi, août 06, 2015

Du barrage d'Ossoue à Gavarnie 

Voici l'avant-dernière et la dernière étape de mes vacances sur les GR 10 l'an dernier, je vous avais laissé au barrage d'Ossoue après une longue nuit d'orage. Aujourd'hui, nous allons continuer doucement vers le refuge de la Grange de Holle et ensuite nous irons à Gavarnie. 

Du barrage d'Ossoue à Gavarnie en passant pas la Grange de Holle

Après une nuit très agitée, nous nous sommes réveillés assez tard - il fallait bien dormir un peu. Nous avons donc passé la matinée au barrage d'Ossoue et notre journée sera faite d'une petite étape tranquille pour rejoindre la Grange de Holle. Cela nous ne fera pas de mal de prendre un peu notre temps. Le soleil est avec nous. Après avoir bien petit déjeuner, pris plein de photos de moutons et de vaches, ranger le campement et fait le ravitaillement en eau dans un torrent. Nous partons en direction de la cabane de Lourdes.




La cabane se situe à 30 minutes du barrage. Oui, nous sommes partis très tard très tranquillement. Il faut bien profiter. Le chemin jusqu'à la cabane de Lourdes grimpe légèrement, puis il descend. Il faut passer un petit torrent, vive les pieds dans l'eau. Et enfin nous arrivons à la cabane, le terrain de jeu de nombreuses vaches mais aussi de marmottes. Il y a en a vraiment beaucoup dans le coin. 



A la cabane, il y a beaucoup de randonneurs qui eux aussi ont eu une nuit agitée. L'ambiance est très sympa entre français et espagnol. Tout le monde se mêlent sur le parvis de la petite cabane. Nous décidons de manger là car le lieu est sympa et pratique - même si une partie de la cabane sert encore une fois de dépotoir à ma grande déception. 
Qu'est-ce que c'est agréable de déjeuner en conversant avec les autres randonneurs et les marmottes. 

Déjeuner à la Cabane de Lourdes


Après déjeuner, nous repartons en direction de la Grange de Holle. Attention, le sentier est mal indiqué à ce moment là. Nous nous sommes retrouvés hors du chemin environ 30 minutes. Mais nous avons finis par le rattraper. Sur le chemin, nous avons vraiment pris notre temps. Nous nous sommes arrêtés à chaque cabane pour faire une petite pause. A la cabane de Sausse-Dessus nous étions perdus dans un champs d'iris sauvages et à la bergerie de Toussaous  ce sont les marmottes qui étaient nos invités d'honneur. 





Nous quittons le Parc national des Pyrénéens entre ces deux cabanes. Pas de panneau pour nous l'indiquer, mais une trace sur une pierre. Cela signifie que nous sommes plus très loin de notre objectif de la journée. Nous continuons de prendre notre temps, de profiter des paysages, de la faune et de la flore du coin. Après une petite pause à la bergerie de Toussaous, nous continuons notre chemin qui descend de plus en plus en direction de la vallée. Un autre détail m'a indiqué que nous nous rapprochions de la civilisation, les notifications sms et d'appel sur mon téléphone. J'avoue que cela ne m'avait pas manqué depuis 2 jours. Une déconnexion totale.


Là nous serions obligés de nous arrêter avec une pause framboises sauvages. La Grande de Holle était bien visible en bas de la colline tout comme la station de ski, mais nous avons préféré les framboises. Oui, qui aurait passé son chemin sur ce trésor de la nature. Alors nous sommes descendus vraiment tranquillement en direction du refuge en mangeant de délicieuses framboises. 

Bivouac à la Grange de Holle/ Ravitaillement en eau Potable

Arrivés à la Grande de Holle, nous sommes allés nous déclarer pour planter notre tente. C'est là que nous avons appris que le bivouac ici est payant mais qu'il donne accès à toutes les commodités dont de l'eau chaude. LE GRAAL du randonneur! 
Le prix est vraiment correct: 6€ pour par tente et par nuit. Ensuite, on peut planter où on veut dans le jardin. Nous avons réservé pour deux nuits. Après une bonne douche qui nous redonne vie et fière allure - je bénis le shampooing à ce moment -là - nous avons déguster une bière locale. En effet, le refuge vend différentes bières de la brasserie du Pays des Gaves.

Notre dernière journée de vacances, nous avons décidé de rester à Gavarnie pour aller voir le cirque et de ne pas continuer sur le GR 10 pour rejoindre Luz-Saint-Sauveur. Le confort de la Grande de Holle avec l'eau chaude et le fait que le Cirque de Gavarnie fasse partie des paysages classés au Patrimoine mondial de UNESCO pour le Mont Perdu, nous décidé à rester ici. 

Nous avons donc passés notre fin de vacances à la cool mais parmi les touristes d'un jour à Gavarnie. Après avoir fait le ravitaillement en saucisson et en eau au villlage de Gavarnie, nous sommes partis le matin en direction du cirque. Là, il y avait déjà beaucoup de randonneurs d'un jour. Au fur et à mesure de la journée, le flux de touristes a grandi. Cela nous a bien changé de l'ambiance un peu solitaire et solidaire sur le GR10. C'est complétement différent. D'ailleurs moi, j'ai trouvé qu'il y avait vraiment beaucoup trop de personnes. 
Mais au final, la vue vaut vraiment le coup. Le cirque est vraiment grandiose. On est tout petit face à ce genre de paysage. Nous sommes allés jusqu'à la cascade. Puis après avoir pris un verre au bar-restaurant du site, nous sommes redescendu tranquillement vers Garvarnie. En chemin, un bar proposé un petit concert en plein-air. Nous avons profiter quelques instants de la musique les pieds dans l'eau du gave. Après nous sommes rencontrés encore tranquillement au refuge. Qu'est-ce que ça fait du bien de passer une journée sans son paquetage. 


Une bon repas, une douche chaude... Un bon petite déjeuner le lendemain avec une dernière douche et direction le bus à Gavarnie qui nous ramènera à Lourdes afin de prendre le train en direction de Bordeaux. 

C'est ici que s'achève la fin de notre premier voyage sur le GR10. Cette année pour les vacances nous repartons sur le GR10 pour 5 à 6 jours de randonnées. Nous avons prévu de partir d'Etsaud pour atteindre Gourette en passant par le Pic du Midi d'Ossau. Nous avons prévu de prendre notre temps et de profiter des villages traversés pour déguster la gastronomie locale. Tout un programme et j'ai hâte d'un être. 

On se retrouve bientôt pour de nouvelles étapes sur le GR 10 

Et vous, allez-vous à la montagne l'été? Où passez-vous vos vacances
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