Randonnée / Autour de Cia

SLIDER

Randonnée
Affichage des articles dont le libellé est Randonnée. Afficher tous les articles

GR 10: de la cabane Litor au Lac d'Estaing

vendredi, août 19, 2016

Entre deux départements

Je reprends mon périple sur le GR 10 lors de mes vacances 2016 là où je vous avais quitté: au pied des granges de la cabane Litor. Au petit matin, nous nous sommes réveillés avec un magnifique soleil sans un nuage à l'horizon pour nous porter jusqu'à Arrens-Marsous et Estaing. L'étape du jour a été la plus facile de notre périple car il y a peu de dénivelés positifs. 
Aucun commentaire

GR 10: De Gourette à la cabane Litor

mercredi, août 03, 2016

 Dernière étape dans le 64

En 2016, nous sommes partis sur le GR10 lors du weekend prolongé du 14 juillet qui nous offrait 4 jours. Alors j'ai programmé un circuit assez court et sans trop de difficulté, puisque nous n'étions pas bien préparé. En effet, nous avions prévue d'abord de partir comme d'habitude en août mais en dernier moment nous avons dû changer nos plans et partir en juillet, ce qui nous a enlevé un mois de préparation. Et c'est pas rien quand on n'a pas randonné depuis un an. J'ai donc choisi de faire le tronçon entre Gourette et Cauterets.
 
Ce morceau nous permettait en plus de rallier les deux bouts du GR que l'on avait déjà fait. Il faut normalement 2 jours et demi à 3 jours pour faire Gourette-Cauterets. Nous nous disposions de presque 4 jours, puisqu'il faut compter le voyage aussi comme je vous en parlais dans mon dernier article. On aurait suffisamment de temps et puis j'avais même repéré que si on est fatigué ou s'il y a un problème, on pouvait rallier Cauterets grâce au télésiège du Lys, ce qui nous enlevait  plus de 3h30 de marche sur le parcours. On ne sait jamais, il faut toujours avoir sous la main toutes les opportunités. 

Nous sommes arrivés à Gourette vers 14h10 vers le bus départemental qui part de Pau. Le trajet n'est pas long mais avec des gens mal polis et qui parlent dans le car, cela m'a paru interminable. Heureusement, ils sont partis à Laruns en direction d'Artouste. Ouffff, un peu de tranquilité avant d'arriver à destination. Gourette est une station de ski que je ne connais qu'en été. J'espère avoir l'occasion d'y aller l'hiver. Et à vrai dire de Gourette, je ne connais que les chemins de randonnée et l'office de tourisme. 

Cela nous a fait un peu bizarre de retourner à l'endroit que nous avions quitté l'an dernier, car même si j'avais terminé mon article randonnée 2015 à une cabane au dessus de Gourette, je peux vous assuré que nous étions bien descendu dans la vallée et on n'avait terminé notre randonnée à Laruns débarquant en pleine fête de village. J'en garde d'ailleurs un excellent souvenirs. 

Là nous sommes repartis en direction du sentier que nous avions quitté l'an dernier. Mais attention, il ne faut pas repartir vers le lac d'Anglas, il faut prendre à la montée à gauche vers Arrens-Marsous et le col de Tortes. 

Le weekend du 14 juillet, il faisait un soleil de plomb. Vers 14h30, nous approchons les 30°C. Mais il fallait nous lancer pour nous avancer un peu. J'avais planifié de dormir à la cabane Litor qui se situé à environ 3h de marche. Cela me semblait faisable. Pour une fois, qu'on arrivait assez tôt à notre point de départ, autant en profiter pour s'avancer. 




Nous sommes donc partis sur une piste carrossable pour arriver au réservoir enterré où une colonie de vacances semblait en plein goûter. La vue sur Gourette commençait à être intéressante à ce niveau. Puis on quitte la piste pour emprunter un sentier en sous-bois, c'est un milieu que j'aime bien parcourir car on est à l'ombre et c'était ce répits n'était avec la chaleur qu'il faisait. 

De temps à autre, nous apercevions la station en contrebas. Mais surtout nous avons eu la chance de voir plusieurs rapaces planant dans le ciel. Le spectacle est superbe mais assez difficile à prendre en photo. 

En fois sortis du sous-bois, il faut grimper entre de grands blocs de pierre. A mon étonnement, je n'ai pas eu de problème à crapahuter avec mon chargement sur ces gros cailloux. J'aime plutôt apprécié. Cela m'a un peu rassurer sur ma condition physique. 



Puis le sentier se poursuit dans des pentes herbes et enfin monte au col de Tortes qui se trouve à 1799m. C'est là que j'ai commencé à comprendre que malgré tout mes pieds seraient encore le problème de notre randonnée. Chaque année, ceux-là ne me laissent pas tranquille. Là ce sont les bandes anti-frottement qui n'ont pas joué leur rôle durant la monter. Il a fallu que je les change et que je ressens mes chaussures. Alors nous avons décidé de prendre notre goûter au col avec une vue sur chaque vallée.



Malgré tout nous sommes montés au col sans trop de problème et pour une fois, nous avions respecté le temps du guide (car chargés, on ne respecte jamais les temps annoncés. D'ailleurs ceux-ci diffèrent très souvent des temps indiqués sur les panneaux sur place, on n'y comprend plus rien!).

Goûter au col de Tortes

Après le goûter, nous sommes repartis sur le sentier qui descend. L'objectif était d'attendre le troupeau de montons que nous attendions depuis un petit moment pour les prendre en photo. Nous avons étions accueillis par un berger, c'est assez rare d'en croiser. En fait, depuis le début de notre périple sur le GR 10 nous avons plutôt croisé des troupeaux sans surveillance. Là il y avait le berger accompagné de deux chiens très gentils. Nous avons discuté avec lui et puis il nous a signalé la présence d'isards sur le flanc de la montagne. Il nous a même prêté ses jumelles pour qu'on les observe. 


Après ça nous sommes repartis puisque le berger lui-même avait prévu de rentrer. La descente n'est pas difficile. On arrive assez rapidement à la bifurcation puis la route D918. 

Nous traversons la route puisque notre destination pour ce soir n'est plus très loin (à 40 minutes selon le guide, un peu plus en fait car je commence à être fatigué par tout le trajet). Cette partie là du sentier est un peu plus difficile car assez pentue, du coup les jambes travaillent énormément pour ne pas glisser. Mais le réconfort arrive sur le chemin quand l'on croise nos premières fraises sauvages. Nous ne sommes pas encore dans le parc nationale des Pyrénées donc nous pouvons les cueillir et c'est un régal! Le goût des fraises des bois est si puissant, c'est inimitable!


Le sentier longue un ruisseau en contre-bas de la route. On se dit qu'à ce rythme, on aurait peut-être dû marcher sur la route. Le paysage est sympathique mais sans plus à ce niveau. On continue de marcher pour arriver dans un vallon très fleuris mais très pentu. Attention à ne pas déraper. 


Puis, il faut passer par un sous-bois extrêmement boueux. J'en ai partout sur les chaussures. Mais après ça, les cabanes en bois que l'on aperçoit sont justes là. Enfin, il faut encore marcher sur une piste qui traverse plusieurs ruisseaux et débouche sur un petit pont. 

Les cabanes sont en fait des granges pour les vaches. L'agriculteur ne tardera pas à arriver pour la traite. Un panneau nous indique que le chemin du GR10 à changer par rapport au guide. 

Bivouac à la cabane Litor + présence d'eau



Nous montons à la petit cabane en pierre en face de la grange mais un rat mort nous attend à l'intérieur. Concluons ce soir, nous ne dormirons pas là mais sous la tente. Retour au petit pont pour assez de trouver un endroit plat à côté d'une ancienne cabane en pierre dont un arbre a élu domicile à l'intérieur. De ce côté du ruisseau, nous serons au moins épargnés par les bouses de vaches. Mais bon, c'est sans côté sur les crottes de moutons. En plus, des vaches, il y a un troupeau de brebis. D'ailleurs celles-ci ne tardent à nous rejoindre lors que l'on monte la tente, puis ils partent plus loin. 

Cette année, nous serions accompagnés dans chaque étape par les montons, ce n'est pas pour me déplaire. 

La nuit est assez claire et très reposante. 

On se retrouve bientôt pour la suite de cette randonnée. On partira en direction d'Arrens-Marsous.

Et vous, avez-vous déjà randonné?
 
Aucun commentaire

Conseils Randonnées: Les trajets avant et après randonnée

dimanche, juillet 31, 2016

Les voyages d'avant et après

Ah le départ! Cette étape qui nous emmène sur les sentiers en direction des cimes et des nuages. Si vous êtes comme moi, vous en rêvez pendant plusieurs jours avant le départ. Vous voyez déjà sur les chemins à marcher. Mais avant ça, il y a une étape clef à prendre en compte: comment arriver jusqu'au lieu ou au site de départ. C'est une question que l'on a tendance à oublier trop vite. Pourtant elle est capitale dans l'organisation de la randonnée.
 
Bon si vous habituez à moins d'une heure de voiture du lieu de départ, la question compliquée. Tout comme si vous avez décidé de faire une boucle et que vous venez en voiture. Vous revenez à votre lieu de départ donc c'est un peu moins problématique. Mais quand vous partez plusieurs jours avec un départ et lieu d'arrivée différent, il faut s'organiser un peu et surtout ne pas se rater niveau horaire. Et encore plus si vous n'habituez pas dans le département du lieu du site de départ de votre randonnée!

Prenons l'exemple de notre randonnée de cette année sur le GR 10. Nous avons décidé de faire le GR10 de Gourette à Cauterets sur le weekend prolongé du 14 juillet, soit 4 jours de marche. Là où certains le font en 3 jours. Mais voilà si on y regarde de plus prêt, le jour du départ et de l'arrivée sont amputés de quelques heures de marches en raison du trajet que nous avons à faire depuis Bordeaux. Mince de rien, la montagne depuis la préfecture girondine est à 3 heures de routes (pour rejoindre Gourette). De plus, la difficulté de l'année est que Cauterets se trouve dans un autre département que notre point de départ donc pas de liaison de bus. La ville clef pour nous deux étapes était donc Pau. 

Je me suis mise à regarder tous les horaires de trains et de bus: 
- pour arriver à Pau
- pour rejoindre Gourette depuis Pau
- les liaisons de bus Cauterets-Lourdes
- puis le train Lourdes-Pau et enfin même Lourdes-Bordeaux


J'ai tout quadrillé, tout noté. Et puis j'ai commencé à faire mon organisation avec le parcours. Effectivement, le chemin n'est pas long entre Gourette et Cauterets, 17h de marche quand on est peu chargé et un peu plus de 24h quand on est très chargé! On imagine donc que 4 jours sont suffisamment pour boucler ce parcours à raisons de 5h de marche par jour. 

Cette année, on a été particulièrement chanceux sur les horaires car un bus nous partait d'arriver relativement tôt à Gourette, vers 14h05 ce qui nous laissé le temps de nous avancer un peu lors de la première journée. 

Mais les autres années, nous n'avions pas eu cette chance. L'an dernier le trajet nous avait presque pris la journée, nous étions arrivés à Etsaut vers 16h30. Pareil lors de notre départ à Luz-Saint Sauveur. Avec des arrivées aussi tardives au point de départ, difficile de parcourir beaucoup de kilomètre la première journée. On s'avance un peu mais bon on ne va très loin. Surtout si vous vous êtes levés très tôt pour prendre le train ou le bus.

Pour le GR 10, de nombreux villages sont accessibles en bus voir en train pour les premières étapes occidentales. Mais l'été les passages sont limités, ce qui laissent peu de possibilités pour rallier votre étape de départ. Et très souvent vous arrivez en fin de journée. Plus vous habituez loin, plus l'organisation du jour de départ sera essentielle comme bien souvent vous devriez utiliser plusieurs modes de transport et faire plusieurs correspondances.

Il est donc souvent impossible de compter le premier journée de marche comme une étape complète en raison de ce temps de trajet pour vous rendre au site. Et pour construire votre randonnée, vous devez en tenir compte. C'est un peu pareil pour votre dernier jour, il faut également tenir compte des horaires de transport si vous les utilisez et vous laissez plusieurs possibilités en fonction de votre avancée et votre fatigue. 



Voici les questions à vous poser:
- Comment je me rends au site de randonnée (voiture, train et/ou bus)?
Si vous prenez les transports en commun, pensez à regarder toutes les correspondantes et imprimer les horaires
- A quelle heure cela me fait arriver sur le site de randonnée?
- Vous reste-t-il du temps pour marcher quelques heures le 1er jour?
Si oui, localiser plusieurs points où vous pourriez dormir sur la carte pour vous laissez le choix, selon votre fatigue ou non.

Conseils:
- Imprimer ou noter tous les horaires pour vos trajets sur un carnet 
- Vous laisser plusieurs possibilités notamment pour le dernier jour de randonnée

Bonne randonnée et à bientôt pour de nouveaux articles rando!
Avez-vous déjà randonné? Dans quels coins, quels sites?

Cia
Aucun commentaire

Voir les Belugas - Parc National du National du Fyord-du-Saguenay

lundi, janvier 18, 2016

Faune blanche 

Lors de mon séjour au Canada, j'en ai profité de pour visiter la Province du Québec avec beaucoup d'attentes pour les parcs nationaux. Après avoir passé plusieurs jours au sublime Parc National de la Mauricie, nous avons pris la route jusqu'à l'immense Lac Saint Jean, puis direction Chicoutimi pour reprendre la route vers Tadoussac. Mais avant d'arriver à cette destination, nous nous sommes arrêtés au Parc National du Fyord-du-Saguenay, dans l'espoir d'y voir des bélugas.

Nous avons accéder au parc par l'entrée de Sacrée Coeur, dans le secteur de la Baie-de-Sainte-Marguerite. Nous avons décidé de faire une courte randonnée jusqu'au Cap-Sainte-Marguerite pour profiter d'une sublime vue sur le Saguenay et de l'observatoire (celui avant le refuge rustique de l'Anse), par l'Anse de la Barge. Il faut compter deux heures de randonnées aller-retour en prenant son temps entre le parking et l'Anse, en débutant sur le sentier Le Fyord.

Après avoir passer un petit pont tendu, on longue le Sagenay avant de faire une petite partie dans la forêt. Plusieurs panneaux informatifs nous parle de la faune et de la flore, ainsi que du passé de ce territoire. Pour la fin de notre randonnée, nous arrivons à l'observatoire. 

Le coin est vraiment beau. Nous l'avons eu rien qu'à nous. Nous nous sentions privilégiés face à cette nature. Nous en avons profité pour faire une collation qui attirait quelques petits écureuils. Et puis nous avons la chance de voir quelques bélugas au loin. Quel moment magique et majestueux. Encore un bon souvenir du Québec gravé dans ma mémoire.



Secteur Baie-de-Sainte-Marguerite
(Rive Nord du Saguenay)

Autorisation d'accès au parc
Adulte: 8.50$CND/ jour
Enfant (-17ans) : Gratuit

Activités:
Randonnée, camping, observation, Via Ferrata, canoé, kayak, activités de découvertes

Et vous, avez-vous déjà vu des bélugas? 
Cia
2 commentaires

GR 10: des Lacs d'Ayous à aux cabanes des Cézy

lundi, novembre 02, 2015

Du pont de Bious à la Mine de cuivre


Nous voilà le matin de notre troisième jour à la cabane du Col long d'Ayous avec comme voisin le Pic du Midi d'Ossau. Ce beau paysage ne sera malheureusement pas de la partie pour cette randonnée sur le GR10 (mais nous reviendrons sûrement). 

Départ La cabane du Col Long d'Ayous

Le matin au petit soleil, nous petit-déjeunons et nous rangeons notre tente alors qu'il fait un peu froid. Et nous partons en direction du Lac Bious-Artigues en passant d'abords par un peu de forêt et ensuite la plaine de la plaine. Halte au pont de Bious, pour faire notre vaisselle. L'eau est gelée mais les températures remontent doucement et le soleil aussi. Une belle journée s'annonce.



Après le pont de Bious, nous sortons rapidement du Parc National des Pyrénéens. Et là, nous faisons un second petit déjeuner en trouvant plein de framboises. La cueillette est autorisé seulement d'un côté du chemin, celui n'appartenant pas au parc. C'est fou comme un truc si petit, comme les framboises et fraises sauvages, est puissant en goût! C'est vraiment un plaisir à chaque bouchée. 


La piste jusqu'à lac est très facile puisqu'il est carrossable. C'est un chemin très emprunté. Nous arrivons au lac très rapidement et décidons de faire une petite pause pour profiter de la vue. 
Il est possible de se restaurer à la cabane du loueur de cheval et à l'entrée du parking. Il y a également un louer de canoé si vous souhaitez explorer le clac. Sachez aussi qu'il y a une zone de bivouac autorisée, c'est toujours bon à savoir pour les marcheurs. 

Ensuite nous repartons pour Gabas avec la perspective de faire un peu repas au restaurant. La descente se faite en partie sur la route en lacets et quelques raccourcis pour aller un peu plus vite. Ce n'est pas vraiment la partie la plus fascinante du voyage, mais elle repose un peu les pieds car la route est plate. 


Arrivés à Gabas nous recherchons un restaurant pour manger. Pas de problème, il y en a plusieurs dans la ville. Nous jetons notre dévolu sur le café restaurant Pierre Vignau.
La décoration est un peu cliché montagne, l'ambiance est familiale et détendu, et le menu est excellent. Nous avons pris notre temps pour profiter. Il y a des points forts sur l'entrée et le plat, mais niveau dessert la quantité diminue un peu. Pas vraiment grave car nous avons déjà très bien mangé. Nous avons même pu nous ravitailler en eau potable directement au restaurant.

Repas au restaurant à Gabas + eau potable

En début d'après-midi après avoir bien mangé, nous repartons revigorés vers notre destination du soir: l'ancienne mine de cuivres sur de la hourquette d'Arre. Entre Gabas et Gourette, il faut normalement 9h de marche. Comme nous partons seulement l'après-midi pour cette destination, il est plus prudent de nous arrêter en chemin. Et à la mine de cuivre, il y a une cabane pour dormir. C'est donc le lieu idéal pour nous ce soir.


Départ du restaurant pour rejoindre la Centrale de Gabas par la route et une petite partie de chemin. Puis une fois arrivés à la centrale, on poursuit notre chemin en franchissant le pont du gave de Brousset et marchant dans la forêt de Piet. Cette partie là nous a fortement ralenti à cause des pluies de la vielle. Le terrain était très boueux, on s'enfonçait à chaque pas. Nous avons mis le double de temps prévu. 
Puis nous arrivons sur un chemin pierreux qui nous libère enfin de la boue. Il faut ensuite prendre à l'embranchement dans la forêt pour se diriger rapidement vers la corniche des Alhas. 



Le paysage de la corniche est vraiment magnifique et impressionnant. Il ne faut pas avoir le vertige. Pas vraiment le temps d'en profiter si on veut atteindre la cabane de la mine de cuivre avant la nuit.

La corniche n'est pas très longue à parcourir, nous arrivons très vite à la cascade du pont de Soussouséou, puis au carrefour. Retour à des paysages de forêt pour une ascension qui s'annonce éreintante.
Après le carrefour, nous passons par une petite plaine avant de monter en lacet le flanc de Cézy. Le chemin est très accidenté avec beaucoup de grosse pierre comme des grandes marches d'escalier cassées. Après une quinzaine de lacets raides, nous arrivons dans une clairière où nous rencontrons d'autres marcheurs qui eux reviennent justement de la mine de cuivre. Il nous annonce qu'il nous reste un peu plus d'une heure pour atteindre notre but mais que le chemin est encore plus raide.



Pas de temps à perdre, nous partons pour une série de 14 lacets vraiment très raides. Quand on est chargé d'un gros sac, c'est très essoufflant. Après les lacets, nous arrivons à la falaise de la Tume, le chemin continue de monter légèrement mais on se retrouve rapidement dans un plateau au dessus de la vallée d'Artouste. On voit très bien le pic de la sagette et les nombreuses remontées mécaniques, preuve de la station de ski. Mais nous n'apercevons pas le train historique d'Artouste. Cela nous donne envie de revenir ici pour l'hiver.  


Le chemin de l'ancienne mine de cuivre est plat et dégagé. Il n'y aucune place pour bivouac, c'est pourquoi il est mieux d'atteindre la mine et les cabanes des Cézy. 
En fait, il n'y a qu'une seule cabane pour les randonneurs. L'autre maison au loin vers l'entrée de la mine est en fait une location pour les bergers. Nous avons d'ailleurs rencontré le couple de berger qui loue les lieux pour la saison. Ils élèvent de vaches, des moutons et des chèvres. Ils nous racontaient un peu leur vie, comment ils faisaient pour se ravitailler et autre. Leur cabane est assez bien équipé, il y a même l'eau potable avec un robinet et l'électricité. Il nous indique la source d'eau potable vers la bergerie, mais ils se proposent pour remplir nos bouteilles à leur évier dans leur maison.

 Bivouac et eau à la mine de cuivre, aux cabanes des Cézy

Nous repartons en direction de la cabane des randonneurs avant que l'averse n'arrive. La cabane a été reconstruite il y a quelques années. Elle est assez basse - attention à la tête - et assez bien isolée.  Il y a un partie pour les repas et une autre avec un matelas en bois pour dormir. Il y aussi des matelas en mousse. 
Nous avons donc dormi ici bien au chaud à l'abri de la pluie.


Et se retrouve bientôt pour la suite de notre périple sur le GR 10et sous la pluie!

Et vous, avez-vous déjà randonné? 
  Cia 

Aucun commentaire

GR10: De la cabane de Baigt-de-Saint-Cours aux lacs d'Ayous

mercredi, octobre 28, 2015

De cabane à cabane en passant par le col d'Ayous

Pour notre deuxième jour de randonnée, nous avons décidé de faire une petite étape pour profiter du paysage et aussi soulager mes pieds - je n'aurais jamais dû changer mes chaussures de randonnées. Nous avons une nuit assez courte en raison de la pluie qui nous a souvent réveillé.

Départ de la cabane de Baigt-de-Saint-Cours


Nous sommes parties en milieu de matinée de la cabane de Baigt-de-Saint-Cours en direction du col d'Ayous. Depuis la cabane, nous sommes le Parc National des Pyrénées et il faut donc respecter les règles de cet espaces. Nous avons pris la marche sur le sentier du Parc qui suit le gave sur la rive droite. Puis nous passons sur un pont pour arriver dans des pâturages qui montent progressivement. La marche se fait au bruit des cloches des vaches et des juments. La hourquette de Larry (1985 m) nous fait face. Le chemin semble long mais à chaque pas la hourquette se rapproche.





Repas + ravitaillement en eau : sur le plateau en dessous de la Hourquette de Larry

Nous nous sommes arrêtés manger sur le plateau juste en dessous de la Hourquette de Larry. Repos bien mérité pour mes pieds qui commencent à se faire fragiles. Il y a peu d'espace où trouver de l'ombre sur le plateau mais il y a un torrent d'eau fraiche et claire bien agréable. Mais en raison des pâturages, il vaut mieux mettre des pastilles de traitement. 
Après le repas, nous avons faite une longue pause pour profiter du lieu. 

Mais bon, il faut bien repartir pour atteindre en direction du col d'Ayous. La montée serpente avec plus de raideur. Nous arrivons d'accord à un premier petit col. Prenez le temps d'aller admirer la vue sur le pic de Larry. 

Nous avons continué sur le GR pour atteindre le col d'Ayous. Arrivés en haut, nous sommes récompensés par la vue à 360° impressionnante. Le beau temps était avec nous, nous en avons donc profité pour faire une pause et sortir les appareils photos. Nous avons une vue magnifique sur le Pic du Midi d'Ossau avec un premier plan les lacs d'Ayous. Le paysage est digne d'une carte postale. C'est pour moi, l'un des plus beaux paysages des Pyrénées que j'ai vu pour le moment. 





Pause au col d'Ayous 

Après nous sommes repartis très tranquillement en direction du lac de Bious-Artigues. Nous avions repéré la cabane du Col du Long d'Ayous sur notre carte, c'était donc notre destination du jour. 

En descendant du col d'Ayous, nous empruntons un sentier tortueux et rocailleux pour atteindre le lac Gentau, le lac supérieur. Des gens se baignent, des chevaux se promènent tranquillement. Cet endroit semble hors du temps. Cela nous donne même envie de nous arrêter ici pour profiter du refuge d'Ayous. Mais il est encore tôt, du coup nous continuons notre route.

Les paysages sont vraiment magnifiques. Nous nous sommes arrêtés souvent pour contempler les lacs, mettre les pieds dans l'eau, regarder le pic du Midi d'Ossau. C'est vraiment ce que je préfère en randonnée, profiter des paysages. 





Le chemin se poursuit en suivant les lacs, celui de Gentau, puis celui de Miey et enfin celui de Roumassot. Après être descendus par un petit passage rocailleux, nous arrivons dans une zone de pâturage, puis la forêt se dessine. C'est en bordure de forêt que se trouve la cabane de Col Long d'Ayous. Mais la cabane n'est pas viable car elle est extrêmement sale. Mais le terrain permet de bivouaquer correctement. Attention aux zones humides en cas de pluie.
Nous nous sommes endormis avec une trè jolies vue sur le Pic du Midi d'Ossau et au son de cloche de vaches.




Bivouac à la cabane du Col Long d'Ayous 


Et se retrouve bientôt pour la suite de notre périple sur le GR 10 avec un passage gourmand à Gabas.

Et vous, avez-vous déjà randonné? 
Autour de Cia 

Aucun commentaire
© Autour de Cia • Theme by Maira G.