The day when English became clear

Hi Guys! Today the post is based on my complicated relationship with English. I rejected English during all my school life,  but today the relation is stable... I was allergic to English, but that was before... Let me explain how I improve my English... But in French. 
Like Mario would say, Here we go...

 Mon histoire anglaise

J'ai toujours eu des difficultés avec l'anglais. Cela a commencé dès le collège et je dirais à tords partagés avec mes professeurs. Je ne comprenais pas leurs explications, j'avais l'impression qu'on faisait toujours la même chose, alors ça ne m'intéressait pas et j'ai fini par délaisser cette matière. 

Je ne peux pas vous dire que je ne comprenais rien parce que il y a un fait dans ma carrière d'anglophone qui me trahit. En 4ème, mon collège a participé au concours départemental d'anglais et je suis arrivée sur la troisième marche du podium de mon établissement. J'ai gagné un joli dictionnaire et ça m'a un peu remotivé pour l'anglais. Comment avais-je gagné? A l'époque, je prenais un peu l'anglais pour des maths, tout était calcul et déduction: s'il y avait ce mot là, il fallait écrit ça, si c'était cette terminaison, il fallait faire ça, ... En fait, j'appliquais à l'anglais ce que j'appliquais au latin: des règles précises, beaucoup de mémoire, de la déduction, ... Et ça a marché un temps, seulement un temps car en la classe de 3ème, j'ai changé de professeur et là j'ai eu très mal et je me suis bloquée avec l'anglais.

Quand on débute avec une langue, je pense très sincèrement que le professeur est aussi important que l'élève. Par exemple, je n'ai jamais eu aucun problème avec l'espagnol parce que ma professeur a su capter mon attention toute de suite et m'intéresser à cette langue. Alors j'allais en cours d'espagnol avec joie, j'apprenais mes cours, je faisais mes exercices et j'avais du plaisir à comprendre cette langue et à la parler. Tout au long de ma scolarité, j'ai eu des professeurs d'espagnol dynamiques qui ont su m'intéresser à leur langue, au point que quand je suis arrivée à l'université j'ai continué l'espagnol en auditeur libre. Aujourd'hui, même si ça fait 6 ans que je n'ai pas parlé espagnol et que j'ai beaucoup perdu, je le comprend toujours et les mots reviennent très facilement.


Pour l'anglais, ça était une autre histoire. Mon premier professeur nous appris la même chose durant trois ans. Quand j'ai changé de professeur, elle n'a pas voulu tenir compte de la différence de niveau dans la classe. Elle disait que c'était aux élèves médiocres comme moi de rattraper les autres en travaillant plus. D'accord, je veux bien travailler plus, mais quand tu ne comprends pas, tu auras beau mettre toute la volonté que tu veux tu n'y arrivera pas. Il faut être accompagné, épaulé pour découvrir une langue et surtout pas jugé.
Puis au lycée, ça était la même histoire, encore une professeur qui ne voulait pas travailler avec les mauvais élèves. On devait mettre les bouchées doubles comme elle disait. Mais bon c'est pareil! Sans bonne explication, pas de bonne compréhension et bonne  application. Cette professeur a même réussi à me faire pleurer devant toute la classe parce que je ne comprenais pas quelque chose de simple selon elle. Malgré mes pleurs, elle a continué à vouloir que je lui réponde. Quand je lui a dit pour la vingtième fois que je ne comprenais pas sa question, elle m'a juste répondu " In English, Please!!!!!". Cette remarque, je l'a déteste vraiment. 

C'est  ma professeur de terminale qui a été salvatrice et qui a sauvé mon Bac. Je dois vous préciser que j'ai passé un Bac littéraire alors les langues vivantes étaient importantes avec un coefficient 4. Donc ma professeur de terminale a dès le départ séparé la classe en deux niveaux selon notre compréhension et pour le groupe des "nuls", elle n'a pas hésité à revenir en arrière, à revoir les bases. Et elle a commencé à m'intéresser à l'anglais. J'ai fais de vrais efforts car je comprenais enfin des notions. Tout semblait plus facile. Et j'ai même obtenu un inespéré 11 sur 20 à mon bac d'anglais.

Enfin, à l'université je n'ai eu aucun cours d'anglais. Donc je suis revenue à la case départ de "je ne comprends rien"

Quand j'ai commencé à voyager pour mes stages de master, beaucoup de personnes ne comprenaient pas pourquoi je ne parlais pas anglais alors que pour eux c'était normal. Je me souviens du mon premier jour de stage en Belgique où une des autres stagiaires internationales m'a dit qu'elle ne voulait pas parler avec moi car elle ne voulait pas faire d'effort pour me comprendre tellement que j'étais nulle en anglais. Après ça, j'ai été complètement bloquée durant mon stage et je ne parlais qu'avec deux stagiaires qui ne me jugeaient pas et m'ont aidé à progresser. 
Puis je suis partie au Canada, où il a été très dur de parler anglais parce que tout le monde changeait de langue pour me parler français. Comme je vivais à Ottawa, la capitale du Canada où le bilinguisme est vraiment de rigueur dans toutes les administrations fédérales et politiques, les gens changeaient facilement de langue pour pouvoir pratiquer leur français avec moi et me faire participer. C'était une délicate attention mais je ne progressais pas vraiment en anglais à toujours parler français. Mais pourtant, cet univers anglo-saxon m'a permis d'être moins complexée et de réintégrer des notions
L'endroit où j'ai vraiment appris l'anglais est l'Italie. J'y ai découvert l'italien bien sûr mais l'anglais parce que je travaillais dans un organisme international dont il était langue officielle. Et alors, mon anglais a fait un bond pharamineux...

COMMENT PROGRESSER...

Je ne vous raconte pas ma longue histoire sinueuse avec l'anglais juste pour le plaisir, mais parce qu'elle permet de tirer quelques enseignements et aussi de vous donner quelques conseils.

L'IMPORTANCE DU PROFESSEUR
Pour apprendre, il y a deux paramètres importants: vous et le professeur. Mon expérience avec l'anglais montre qu'il est aussi important d'être un élève intéressé qu'un professeur qui sache intéresser. L'un ne va pas sans l'autre pour progresser.

La plupart de mes professeurs qui ne sont jamais montrés compréhensifs et préféraient travailler avec les premiers de la classe d'anglais m'ont en fait dégoûté de cette matière. J'avais tellement de retard sur les bases que j'ai décidé de lâcher prise au lieu de m'accrocher. Je faisais des savants calculs de notes pour l'équilibre de ma moyenne: si j'ai telle note en anglais, il me faut telle note en français, ... Mes heures d'anglais étaient les pires de ma semaine de cours. Je n'avais aucune envie d'aller en cours d'anglais, c'est sûrement la matière que j'ai la plus séchée dans ma vie.

Et tout ça n'est pas seulement ma responsabilité, c'est partagé avec mes professeurs car ils m'ont pas su me capter. Ils ont crée un blocage en moi vis-à vis de l'anglais. A la fin du lycée, je pensais que j'étais nulle en anglais et j'étais soulagée qu'il n'y en ait pas dans mon programme universitaire. C'est du gâchis parce que c'est vraiment un indispensable pour mon métier. 

L'importance du professeur peut se résumer avec deux paroles de la chanson d'un vieux rockeur français: " qu'on me donne l'envie, L'envie d'avoir envie..." 
car l'envie est le moteur principal de tout savoir. Avec envie, on fait les choses, on progresse. Sans envie, on stagne, on se décourage.

LE DÉCLIC
On aura beau vous donner tous les conseils du monde pour améliorer votre anglais, rien n'y fera si vous n'avez pas eu le déclic, un intérêt pour apprendre cette langue. 

Durant longtemps je n'ai fait qu'apprendre par cœur mes cours pour les recracher lors des contrôles et puis tout oublier après. Si je vous montrais mes notes d'anglais, tu me dirais que ce n'était pas catastrophique. Non, ça ne l'était pas mais c'est par pour autant que je comprenais vraiment. Je ne travaillais pas avec plaisir, j'essayais de limiter la casse et j'étais aussi imparable dans l'exercice du robot. En clair, je savais bien recracher mes cours mais une fois sortie du contexte, c'était une autre histoire. 

Je n'ai eu le déclic pour l'anglais qu'au Canada et définitivement en Italie, soit 7 ans après avoir fini le lycée. Ah ah oui, c'est long. J'ai eu besoin de l'anglais au travail, mais surtout j'ai ressenti pour la première fois l'envie d'apprendre. J'avais envie de communiquer avec mon entourage et de comprendre, et je me sentais à l'aise avec les gens. Une fois que cette envie est née, que ce déclic est arrivé, j'ai vu une différence. J'étais enfin capable de retenir ce que j'apprenais. A partir de ce moment- là, tout à changé et j'ai progressé à une vitesse folle. 
Bon, ça ne c'est pas fait du jour au lendemain mais au bout d'un an je suis passé d'un niveau débutant à un niveau intermédiaire avancé. 

Un jour par hasard sur mon fil d'actualité facebook, je suis tombée sur ce graphique que j'ai reproduit. Et là, je n'ai pu qu'être d'accord. Il était évident que je n'avais pas appris l'anglais grâce à l'école mais grâce à tous les côtés. Pour ma part, j'aurais rajouté une grande part sur ce graphique pour les amis étrangers, avec eux on progresse vite sans se prendre la tête sur la non-perfection de son anglais.

Tous les conseils qui suivent sont ceux que l'on entend toujours, mais encore faut-ils savoir les appliquer correctement. Il ne faut pas foncer tête baissée. Il faut prendre son temps, commencer bas et accepter l'erreur. 

LIRE
C'est indéniablement important mais je dirais que ce n'est pas la solution qui apporte le plus au début. Pourquoi? Parce qu'il faut savoir lire de façon constructive.
J'ai toujours était capable de lire en anglais, même si ça prenais du temps.  Lire, c'est savoir décrypter les mots et avec un bon dictionnaire, de la patience et du temps, il est toujours possible de comprendre un texte. 

Si l'anglais ce n'est pas vraiment votre truc, je ne pense pas que la lecture est ce qui vous aidera à progresser plus vite. C'est une fois que l'on maîtrise un peu l'anglais que cela devient essentiel et que l'on progresse mieux grâce à la lecture parce que l'on retient la syntaxe, la façon de construire les phrases. Sans un minimum de notions et de vocabulaire, la lecture se résumera pour vous à un exercice obligé long et désagréable. J'ai beaucoup lu pour l'université et le travail, à chaque fois je me rendait compte que je buttais sur les mêmes mots, sur les mêmes structures que je ne comprenais pas.

Alors mon conseil pour la lecture en anglais est de respecter son niveau. Ne pas se lancer dans la lecture d'un livre, alors que l'on ne maîtrise pas les bases de l'anglais. J'ai moi-même fait une mauvaise expérience en achetant un livre bilingue que finalement je n'ai pas fini parce que c'était trop compliqué.

Il faut commencer par des petits articles sur un sujet qui vous passionne: lisez des recettes de cuisines si vous êtes gastronome, lisez des blogs de voyages et de guides si vous êtes en grand voyageur, lisez des magasines et des blogs beauté si vous êtes une passionnée de beauté, ... 
Vous améliorerez votre vocabulaire et vous retiendrez les structures, les tournures de phrases. Et au-fur-et-à-mesure, la longueur de vos articles augmentera et après vous passerez à la lecture de romans.

Je dois préciser pour cette partie sur la lecture que cette activité n'a jamais été facile pour moi aussi bien en français que dans une autre langue parce que je suis dyslexique et qu'il me faut un temps faut pour lire. Mais si la lecture est déjà une de vos passions, cela vous aidera à vous plonger dans les lignes anglaises d'articles et de romans plus facilement. Mais veuillez à avoir un vocabulaire suffisant.



LE VOCABULAIRE
On arrive à une partie essentielle que j'ai effleurée juste au-dessus. Il n'y a pas de bonne compréhension sans un grand vocabulaire. Même si on peut se débrouiller pour pas mal de choses avec le verbe "être" et un peu de vocabulaire, cela risque de limiter votre progression. 

En fait, je me suis rendu compte que j'avais du vocabulaire mais celui-ci était spécialisé - trop spécialisé sur mon métier du patrimoine culturel. C'est bien de savoir dire colonne, chapiteau et entrelacs en anglais, mais si je ne sais même pas faire mes courses, me repérer en ville et passer commande quand je suis à l'étranger, ça me sert à quoi. A pas grand chose!

Alors j'ai réglé mon problème de vocabulaire en investissement dans un dictionnaire visuel. Cela a vraiment été LA bonne idée. Au fil des pages, j'ai pu associer le nom à l'image et cela a aidé à ce que je retienne mieux. C'est beaucoup mieux que les longues listes de mots et traductions que l'on se force à apprendre par cœur.
Mon dictionnaire est très détaillé, peut-être trop des fois mais pour tout ce qui est le vocabulaire de la vie courante cela m'a beaucoup aidé. Et quand je suis partie en mission au Canada, j'ai vu la différence dans ma vie quotidienne.

LES FILMS ET LES SÉRIES EN VO 
Oui, ça aide beaucoup mais encore une fois, faut-il avoir du vocabulaire et savoir se positionner. Et enfin, il faut avoir une véritable envie, le déclic quoi!

Au début, je me suis forcée à regarder des séries et des films en VO, mais comme je ne comprenais pas l'anglais, j'avais besoin de sous-titres en français et je n'aimais pas ça. Il me fallait du temps pour m'habituer aux sous-titres. Alors c'était encore pire avec des sous-titres en anglais. Je ne comprends à pas peine 10% du film, je n'y prenais aucun plaisir. Et c'était encore pire, quand il y avait une personne qui osait dire "bah, les sous-titre en français ça sert à rien" ou "quoi tu comprends pas quand c'est en anglais, mais c'est facile!"

J'ai très longtemps eu un sentiment de nullité, d'échec vis-à-vis des films et séries en VO. C'est le conseil numéro que l'on te donne pour progresser en t'amusant, mais celui-ci peut être frustrant et créer un blocage par rapport aux autres.
Il y a eu un temps où c'était à la mode de dire que l'on regardait les séries avant tout le monde en VO - je pense que c'est toujours un peu le cas. Moi, j'avais l'impression d'être exclue du cercle des branchées cool bilingues qui regardent en VO et d'être complètement nulle. 

Alors déjà, non vous n'êtes pas nulle et stupide quand je ne comprenais pas la VO. Cela veut dire que votre niveau n'est pas encore suffisant pour cette activité, et pas qu'il ne le sera jamais.

En Italie, là où l'anglais était mon environnement de travail, une de mes collègues m'a donné des séries et des films en VO, tantôt sous-titrés en français, tantôt sous-titrés en anglais - et des fois en espagnol. Comme je n'avais pas la télévision, c'était mon passe-temps du soir. Mais au début, je me suis dit "oh non, je vais jamais y arriver". Comme il n'y avait aucun relou du sous-titres en anglais pour me faire chier, je me suis mise à regarder les films en sous-titres français. Au fil du temps, j'ai reconnu des phrases, des expressions. Je prenais confiance et ça me faisait plaisir alors je suis passée aux sous-titres anglais.
J'y suis allée petit à petit. D'abord sous-titres en français, puis en anglais. Je regardais des films que j'avais déjà vu en français pour m'aider parce que je connaissais le contexte, l'histoire. J'ai accepté de comprendre seulement la moitié du film, puis après quelques temps j'ai compris de mieux en mieux pour maintenant suivre un film sans problème. 
J'y suis allée progressivement et sans pression à la con. Maintenant ma compréhension orale et ma prononciation se sont vraiment améliorées.

La clef pour que regarder des films et séries en VO est de faire fi des pressions à la con de votre entourage "je regarde en VO, je suis cool, je me l'a pète" et de progresser à votre rythme, ce n'est pas honteux de regarder avec sous-titres français.

LA MUSIQUE
C'est un peu le même topo que pour les films. Il faut que vous y voyiez un intérêt et aucune pression. Si la musique est une de vos passions, foncez! Écoutez de la musique, cherchez les paroles, essayez de les traduire...

Moi, je suis plus attirée par les choses visuelles, c'est pour cela que me tourner vers le cinéma et la télévision a été plus facile. Aujourd'hui, je me rends compte que je comprends de mieux en mieux les paroles des chansons. Quand je suis en voiture, je souris quand je comprends la chanson qui passe à la radio. Cela c'est fait naturellement avec mes progrès en vocabulaire et en compréhension orale.

La compréhension orale est sûrement ce qui m'a donné le plus confiance en moi, en mes capacités à progresser. Travailler l'oral peut être une des clefs pour dépasser son blocage de l'anglais, parce que se rendre compte que l'on comprend une phrase ou que l'on peut être compris est une grande source de fierté. On mesure immédiatement ces progrès quand une personne communique avec vous.

L'IMMERSION
C'est le truc imparable pour progresser rapidement sans vraiment s'en rendre compte, mais c'est aussi dû aux bonnes rencontres que vous ferez. L'immersion peut être à double tranchant, soit c'est la révélation qui fera grandir votre intérêt pour l'anglais, soit c'est le calvaire qui fera que vous vous replierez sur vous-même. 

L'immersion peut être bien différente de ce que vous imaginez.  Mon séjour au Canada n'a pas forcément fait progresser, c'est en Italie que j'ai appris l'anglais. Cela peut vous paraître totalement contradictoire mais la raison est toute simple, je travaillais dans un contexte international où les langues officielles étaient le français et l'anglais. Donc j'étais en permanence immergée dans l'anglais. L'immersion, ce n'est donc pas seulement une question de pays, mais c'est aussi une question de personnes. J'étais entourée de gens parlant anglais, il fallait donc que je parlais également la langue de Shakespeare pour communiquer.

Je me suis fait des amis qui ne sont montrés très compréhensifs face à mon niveau d'anglais. Ils ne m'ont jamais jugés, ils ne sont jamais moqués alors je me suis sentie à l'aise et acceptée. Et je me suis lancée. Un mot après l'autre, puis une phrase. Rien n'était parfait. J'ai parlé pendant quelques mois uniquement au présent de l'indicatif, mais l'important était que j'arrivais à me faire comprendre. Puis, j'ai progressé sur mes points faibles sans jamais me sentir nulle ou pas à ma place. Plus je progressais, plus j'avais envie de parler anglais. Ce contexte de non perfection de l'anglais m'a permis de me sentir libre de faire des fautes et de me lancer.
A la fin de mon séjour, j'ai été capable de faire une présentation de mon travail pendant 45 minutes sans butter, sans chercher mes mots en anglais. C'est une de mes plus grandes fiertés. 

Alors je ne dis pas qu'il faut apprendre l'anglais en faisant des fautes, NON! Je dis qu'il faut admettre qu'au début on ne maîtrise pas bien la langue et que les fautes sont inévitables. Il faut l'accepter et savoir le dépasser. Car effectivement, c'est en forgeant que l'on devient forgeron! Ce n'est pas parce qu'on n'emploie pas le bon temps que la phrase n'est pas compréhensible. Oubliez le style rouge de votre professeur qui marquait toute vos fautes. 

Lancez-vous auprès de personnes qui ne vous jugeront pas. N'écoutez pas les personnes qui se moquent de vous. Regardez s'il y a des cafés polyglottes ou café linguistiques dans votre ville, ces lieux où l'on vient discuter dans une langue en petit groupe sans être jugés. 

L'immersion, c'est avant tout la pratique avec d'autres personnes.

INTERNET
C'est la mine d'or pour progresser à son rythme et avec plaisir. On peut regarder des vidéos, lires des articles sérieux ou délirants, faire ce qui vous plait...
Mais vous pouvez aussi trouver des sites ludiques pour progresser comme Anglaisfacile.com. Ce site n'est pas à l'interface la plus attrayante, mais il permet de s'exercer gratuitement pas à pas selon son niveau.
Il y a aussi des groupes facebook comme English is fun, qui permettent de voir des petites astuces sur son fil d'actualité. 



Ce qu'il est important de retenir de mon pavé:
- il n'est jamais trop tard pour apprendre
- aucun cas n'est désespéré
- ne pas comprendre l'anglais à l'école, ne fait pas de vous une personne bête
- chacun progresse à son rythme
- il ne faut pas se décourager
- il faut prendre son temps, on n'apprend pas une langue étrangère en un jour
- trouver les outils qui vous stimuleront (films VO, blogs étrangers, internet, jeux vidéo, applications...)
- progresser sa compréhension orale donne confiance en soi
- les fautes sont normales 
- ne pas vous mettre la pression 
- l'immersion, c'est aussi la pratique avec les autres
- Mais l'important est de surmonter son blocage, pour cela rien de mieux que de s'entourer de personnes compréhensives.


I hope you liked this article and it will help you relativize your English level and will entice you to progress. No case is hopeless. It is always possible to learn...


Et vous, savez-vous parler une langue étrangère? Quelles sont vos astuces pour vous améliorer?