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GR10: d'Etsaut au Parc National des Pyrénées


d'Etsaut à la cabane de la Baigt-de-Saint-Cours


Pour nos vacances d'été, cette année nous sommes retournés sur le GR10 avec M.Cia pour continuer notre découverte de ce célèbre chemin de grande randonnée. L'an dernier, nous avions été subjugué par les paysages et les rencontres faites, du coup nous avions très envie d'y retourner. Nous n'avions que 4 à 5 jours de disponible, il fallait donc choisir un chemin court, facile d'accès avec des arrêts de bus proche, et des solutions de replis. J'ai donc jeté mon dévolu sur le tronçon du GR10 entre Etsaut et Gourette, surtout pour le pic du Midi de la vallée d'Ossau.

Commençons donc notre voyage. Pour arriver à Etsaut, il nous a fallait presque une journée entière entre train et car. Au départ de Bordeaux, nous ne pouvions par arriver avant 15h38 à Etsaut. La prise en compte des temps de trajets d'arrivée et des points d'accès est très important quand on planifie une randonnée, on en reparlera dans un article. 
Le but de notre première jour était donc d'arriver à Etsaut et de nous avancer au maximum sur le GR10. Sur ma feuille de route, nous vision la cabane de la Baigt-de-Saint-Cours qui marque l'entrée du Parc National des Pyrénéens dans cette vallée. 3h de marche était indiqué sur le topo-guide. Comme l'an dernier, nous respections relativement les temps indiqué dans le livre,  j'avais construit notre nouveau parcours en fonction de ça. Grave erreur car on n'est jamais à l'abri d'un problème. Nous avions réussi à faire des sacs moins lourde - presque en autonomie pour les repas - mais ce sont mes chaussures qui nous ont perdus. 


Bon départ d'Etsaut, un petit village de vallée avec une place principale, quelques rues et quelques commerce. Il y a un grand point d'eau au centre du village pour se ravitailler et des commences pour se restaurer.  Pour rejoindre la première étape de notre voyage, le chemin de la Mâture, il faut suivre la route. En sortant du village, il y a un grand espace de picnic avec des tables, je suis sûr qu'on peut bivouaquer ici, le terrain y a l'air propice. 

Il ne faut pas beaucoup de temps pour rejoindre le chemin de la Mâture qui est un lieu assez fréquenter. C'est le lieu où nous avons croiser le plus de monde. Ce chemin est en partie creusé dans la paroi rocheuse. Observer bien la paroi et ses courbes qui sont les preuves du travail titanesque qu'il a fallu fournir pour saigner la montagne - et cela afin de transporter des troncs d'arbre. le chemin domine le fort de Portaler et offre de beaux panoramas sur les Gorges de l'Enfer de la vallée de Sescouée). C'est une voie étonnante pour le voyageur mais aussi fatigante. Ce chemin n'est pas d'une très grande difficulté mais il est en montée constante, du coup, il faut produire un effet très régulier. De plus, le terrain n'est pas plat ce qui maltraite les articulations et ce qui a eut un effet désastreux sur mes pieds. Nouvelles chaussures, pas de pansements anti-frottement + Chemin de la Mâture = pieds en compote pour Cécilia, et incidence sur tout le reste du voyage (ça aussi on en reparlera car cette année, je ne m'étais pas assez bien préparée pour le GR10).





Nous avons parcouru le chemin avec nos sacs à dos chargés à bloc et sous une chaleur de plomb. Cet endroit est magnifique, mais je n'ai pris aucun plaisir à le traverser, surtout que nous avion l'impératif de la tombée de la nuit pour trouver un endroit afin de bivouaquer.
 
Sortis du chemin, nous arrivons dans une partie boisée qui continue de montée jusqu'aux Granges. A cet embranchement, il est possible de retourner vers Etsaut via le col d'Arras ou de continuer sur le GR 10. Nous avions continuer jusqu'à l'embranchement du pont des Trungas, qui était utilisé autrefois pour transporter les troncs d'arbres d'une rive à l'autre de la vallée. Cette partie est très facile, on avance vite car elle est relativement plate. 




Pause à l'embranchement du pont des Trungas

Après l'embranchement, il faut monter une partie assez raide en forêt. Ensuite, nous marchons dans un sous-bois qui est très reposant car assez plat et à l'ombre. Avec les fortes chaleurs d'août, l'ombre était la bienvenue. Nous arrivons sur une partie dégagée qui commence à monter - et nous avons trouvé des mûres. A partir de ce moment, la montée sera constante jusqu'à la cabane de Baigt-de-Saint-Cours. On suit le gave d'un côté ou de l'autre pour arriver à une porte de pâturage. C'est le signe que le parc national des Pyrénées n'est plus très loin. Un petit effort supplémentaire à fournir pour arriver à la cabane et notre repos bien mérité. 


A la tombée de la nuit, nous arrivons à la cabane de Baigt-de-Saint-Cours, nous avons donc mis 4h30 de marche pour arriver ici au départ d'Etsaut. C'est plus que décrit dans le guide, mais il faut savoir avancer en fonction de ses capacités, en plus je m'arrête toutes les 5 minutes pour prendre des photos. 

Repas et nuit à la cabane de Baigt-de-Saint-Cours

La cabane est en bonne état, assez bien entretenu même s'il y avait quelques déchets. C'est la plus spacieuse dans laquelle nous avons dormi cet été. Elle est composée d'une pièce unique avec une table et des bancs, un espace pour poser ses matelas et également d'un étage avec de vieux matelas. Nous avons dormi à l'étage car un autre couple occupé le bas de la cabane, autant vous dire qu'il ne faut se poser de questions sur les éventuelles rencontres arachnides que vous pouvez faire. J'ai dormi en total sarcophage pour me rassurer. Mais en tout cas, j'étais très contente d'être dans une cabane en raison des orages et des pluies diluviennes de la nuit.


On se retrouve bientôt pour de nouvelles étapes sur le GR 10 

Et vous, allez-vous à la montagne l'été? Où passez-vous vos vacances?
  Cia

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